Nous vivons des temps d'incertitude radicale, tissés d'espoirs et de désespoir, qui nous questionnent sur le sens de la Vie sur Terre et notre place dans la Création.
Sommes-nous prêts à changer de cap, à œuvrer en sages-femmes d'un monde
nouveau ?
Les ateliers de Travail qui relie que nous proposons sont inspirés par la pensée de notre mère Joanna Macy.
Ils nous invitent à approfondir l'expérience sensible de notre lien avec le Vivant et à traverser en conscience nos émotions liées à l'éco-lucidité, afin d'en faire une force pour réinventer ensemble de nouvelles manières d'être au monde, en chemin vers l'Unité.

Joanna Macy : un hommage de Michel Maxime Egger
Joanna Macy : une source d’espérance
Joanna Macy est née au ciel le 19 juillet 2025. Elle avait 96 ans. Elle laisse derrière elle une œuvre théorique et pratique visionnaire, plus que jamais nécessaire pour traverser cette période de tempêtes, répondre à l’éco-anxiété, apporter de la lumière dans les ténèbres, nourrir des engagements pour le changement de cap et rouvrir des horizons d’espérance. Elle nous a offert pour tout cela un outil prodigieux qui l’a rendue célèbre aux quatre coins de la planète: le Travail qui relie. Retour sur son parcours en guise d’hommage.

Notre Dame de la Sauvegarde de la Création
"Le désir d'écrire cette icône m'était venu lors d'un atelier de Travail qui relie en 2023 ; je n'étais pas allée plus loin que la préparation du levkas... C'est revenu au printemps qui a suivi et tout est allé très vite ! Elle a été bénie par Mgr Martin le 15 août 2024 et accompagne désormais nos ateliers d'écospitritualité." Elisha
Pourquoi nous adoptons le féminin sur ce site ?
La règle de grammaire « le masculin l’emporte sur le féminin » ne date que du 17ème siècle. Difficile à croire, et pourtant...
Avant cette époque, on utilisait les accords de proximité et de majorité, et les noms de métiers exercés par des femmes étaient tous féminisés. On parlait de poétesse ou encore de peintresse.
Au 17ème siècle et plus particulièrement en 1635, la langue française atteint un statut de prestige, notamment avec la création de la fameuse Académie française. À cette époque, c’est Richelieu qui est chargé de mettre en place cette institution de régulation de la langue. L’assemblée de l’Académie française, composée d’hommes nobles, décide que le masculin doit l’emporter sur le féminin dans la langue, puisque l’homme est plus noble que la femme : « Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin, à cause de la supériorité du mâle sur la femelle » (Beauzée, Grammaire générale, 1767).
À l’époque, il s’agit d’une décision politique visant à invisibiliser les femmes de pouvoir. Le refus de voir les femmes agir sur le même terrain qu’eux, les amène à masculiniser la langue et notamment les noms de métier : « Il faut dire cette femme est poète, est philosophe, est médecin, est auteur, est peintre ; et non poétesse, philosophesse, médecine, autrice, peintresse, etc.», écrit Andry de Boisregard (Réflexions sur l’usage présent de la langue françoise, 1689).
C’est seulement plus tard qu’on tente d’expliquer cette règle, en disant que le masculin générique fait le neutre.
Source : https://archipelduvivant.org
Notre usage du féminin respecte donc l'accord de majorité, les femmes étant à l'heure actuelle plus nombreuses à participer à nos ateliers de Travail Qui Relie.








